Quel meilleur ambassadeur pour célébrer l’indépendance haïtienne que l’éclectique Wyclef Jean ? Après quelques clins d’oeil à son île dans les précédents albums, il rend hommage en créole à ses racines caraïbes. Du kompa, du "hip-hop twoubadou", du rap, du zouk avec J. Labylle ou encore du rara , "cet album représente une unification totale de mes deux mondes", précise Wyclef. Des textes très politisés, qui évoquent la révolte des esclaves, les boat-peoples ou "the president". On retrouve Passi, Buju Banton, Benny